Chapitre 7
Mme Brown, maîtriser. "Son pas havin' toutes filles de 'les er possèdent, 'les ow peuvent
qu'est-ce qu'il soit attendu qu'elle comprendrait? Un' les dames de ville ne peuvent pas
enfants du pays du compre'end, any'ow. Le jus de notre petite bonne grand en haut
comme une fleur du buisson, un' tout le meilleur elle est pour lui."
"Mais le temps vient pour changement, le Lutin, vieil ami", a dit M. Linton.
"Oui", a dit le Mme Brown, "il fait. Mais ce que le poste fera est more'n je
peut voir juste à présent--un' comme pour vous, Monsieur--un' laissez-moi seul--" Elle
la voix confortable, grosse a expiré, et le tablier était encore à ses yeux.
"Qu'est-ce que Billabong sera, avec sa petite fille à école?"
"À--OÙ?" Norah demandé.
Elle était entrée dans avec le thé plateau dans ses mains--un peu empourpré de
le feu, et son visage brun descend avec toutes les cent et un choses
elle devait dire encore à Papa. Sur le seuil elle a fait une pause, frappé
immobile par cette parole étonnante. Elle a regardé d'un peu en vain
un visage à l'autre; et les deux qui aimait son feutre le même
impuissance comme ils ont regardé en arrière. Ce n'était pas une chose facile pour passer
phrase d'exil de Billabong sur Norah.
"Je--" a dit son père. "Vous voyez, cher--Dick qui est allé--vous savez, votre
tante--" Il a arrêté, sa langue attachée par l'apparence dans les yeux de Norah.
Le lutin a glissé dans l'infraction.
"Vous êtes maintenant si grand, dearie", elle a dit, "donc, grand--et--et--" Avec ceci
effort lucide à éclaircissement elle a mis équitablement son tablier sur sa tête
et s'est détourné à la fenêtre ouverte.
Mais les yeux de Norah étaient sur son père. Juste pour un moment le sens malade
de confusion et désespoir l'écraser entièrement ont paru. Elle avait
se rendu compte très rapidement de sa phrase--que la maison qui a voulu dire tout le monde
à elle, et de lequel le Ciel a différé seulement dans cette Mère était là,