Chapitre 47
son avec bonté l'esprit était évident. Il avait assisté à école parce qu'il était
contraint à, mais il avait payé mais petite attention à ses livres.
La note l'avait gardé occupé pour complètement une demie heure, et il a considéré
il un spécimen fin de lettre qui écrit quand il a été complété.
Il pensait que peu de garçons auraient pu faire mieux, et il a senti cela dans
l'écrire, il s'était couvert littéralement avec gloire."
CHAPITRE VII
LE PARTI DE TANTE JUDITH
Les fleuri les draperies du chintz ont pendu aux fenêtres, les roses roses, et
les feuilles vertes sur sa surface brillante ont semblé assez voyant. Les bougies
dansé et a trembloté dans les candélabres, l'arbre à feuilles persistantes a encadré chaque image
sur les murs.
Le sofa suranné de tante Judith et chaises avaient été couvertes avec toujours
repp cramoisi, et la couleur a paru plus claire dans la lumière du soir.
Les vieux tapis faits à la main ont considéré le sol suranné, et les grosses bûches dans
le foyer a brûlé gaiement, comme si anticiper l'arrivée du petit
invités.
De toutes les choses fines, surannées dans la pièce, Tante Judith était sûrement le
plus fin, et le plus suranné. Sa robe était d'empreinte ancienne, un blanc,
fondez sur quels bouquets d'hommes efféminés, pourpre et jaune, eu été
imprimé délicatement. Ses yeux au beurre noir étaient clairs avec excitation, et en elle
cheveux noirs lustrés, elle avait placé un vieux peigne de l'argent.
Ses manches étaient longueur du coude, et elle a porté de longues moufles de soie noires. Elle
avait fait sa toilette avec grand soin, et elle s'est maintenant trouvée sur le foyer
tapis, ouvrir nerveusement et fermer un petit ventilateur pliant.
La petite bonne a jeté un coup d'oeil dans.
"S'il vous plaît madame, je les entends comin'", elle a dit.
"Attendez 'til qu'ils sonnent, et alors répond à la cloche", a dit Tante Judith.
La petite bonne a semblé très joli, et elle a été prise plaisir à être "dans