Chapitre 45
quelle nature annonce que son propriétaire est un homme parfait, et
allé une nuit dans la cuisine de Genin, un gardien d'auberge de Belley,,
où les vieux hommes de la ville rencontraient pour manger des châtaignes et
buvez le nouveau vin blanc appelé dans le bourru du vin du pays.
Les vieux hommes n'avaient pas faim et n'ont pas fait d'attention à lui. Le sien
les pouvoirs digestifs n'ont pas été secoués pourtant, et il a dit que "j'ai juste
laissé la table, mais je parierai que je mange une dinde entière."
"Si vous le mangez je le paierai", a dit Bouchet à du Bouvier, un riche
fermier qui était présent, "et si vous ne faites pas je mangerai ce qui est laissé
et vous le paierez." [Note en bas de page: Cette phrase est patois, et
le traducteur insère l'original. "Sez vosu meze, payo du z'u,,
repondit du Bouvier Bouchet, gros fermier qui se trouvait présent,;
e sez vos caca en rotaz, les i zet vo ket paire et peuvent la du mezerai du ket
restaz."]
Ils se sont mis à travailler à la fois, et le jeune athlète à la fois coupe fermé un
blessez, il l'a mangé à deux mouthfulls et a nettoyé ses dents en rongeant
l'os et a bu un verre de vin comme un intermède.
Il est allé alors dans la cuisse qu'il a mangé et a bu un autre verre
de vin préparer un passage pour le reste. La seconde est allée le
même chemin, et il était venu au dernier membre quand le fâcheux
le fermier a dit, "hélas! Je vois c'est sur, mais M. Sibouet comme je
devez payer, laissez-moi manger un morceau." [Note en bas de page: C'est aussi patois.
"Hai! fotu du qu'izet du praou du vaie du ze; m'ez, monche Chibouet, kaet du poez,
paiet du daive du zu, m'en du lesse un mesiet du m'en sur mocho."]
Prospérez était comme bon un associé comme il était soldat, et a consenti.
Le fermier avait la carcasse à opima du spolia, et a payé pour la volaille
avec une bonne grâce.
Sibuet général a toujours utilisé pour aimer dire de cet exploit du sien
jeunesse. Il a dit que son admettre le fermier pour manger était un pur