Chapitre 60
alors abandonner la recherche, et mon compagnon était dans un mauvais humour
toute la journée.
Le reste du jour mérite à peine les honneurs d'imprimer. Sur
notre retour nous nous avons perdus en bois sans bornes, et nous étions dans
pas un petit danger de devoir rester dehors toute la nuit, quand le
tons argentés des filles de M. Bulow, et la basse profonde de leur
engendrez qui était venu nous chercher nous a guidés maison.
Les quatre soeurs ont complètement été armées avec robes propres, nouveaux rubans,,
jolis chapeaux, et si avec soin shod que c'était évident qu'ils
avait formé une haute opinion de nous. J'ai essayé de me rendre consentant
à celui des dames qui ont pris mon bras, une chose comme qu'elle a fait
naturellement comme si lui avait appartenu à son conjugali du jure.
Quand nous avons atteint le dîner de ferme était prêt, mais avant que nous nous soyons assis
à la table nous avons tiré près d'un feu clair et brillant qui avait
été éclairé pour nous, pourtant la saison n'a pas indiqué que tel
un une précaution était nécessaire. Nous l'avons trouvé très confortable,
a fatigué comme nous étions, et s'est été reposé comme si par enchantement.
Cette coutume vient indubitablement des Indiens qui toujours ont un
tirez dans leurs huttes. Ce peut être, c'est une tradition de St Francis
de Ventes qui ont dit que le feu était bons onze mois de l'année
(liquet du non).
Nous avons mangé comme si nous a été affamé; un grand bol de coup de poing nous a permis à
finissez le soir, et une conversation que notre hôte a fait
parfaitement libre, nous a menés loin dans la nuit.
Nous avons parlé de la guerre d'Indépendance dans qui M. Bulow [Note en bas de page:
Le M. Bulow de qui que Savarin parle, n'en est pas autre que Lieut.
Col. Soufflets du Connecticut Line, beaucoup d'à qui relations cependant
restez dans la Vallée du Connecticut.] avait servi comme un champ
officier de M. de La Fayette dans qui tous les jours devient plus grand le
yeux des Américains qui toujours le désignent comme "le Marquis"