Chapitre 94
quatre heures sans boisson.
Il était à un cabaret avec quelques-uns de ses camarades, et comme il était au sujet de
à lui a été reproché boire pour porter son verre à ses lèvres,
oftener que le reste, et avec n'être pas capable de faire un moment
sans lui.
Il a placé alors un pari de dix bouteilles de vin qu'il ne boirait pas
pour vingt-quatre heures.
Il a cessé à la fois, et s'est assis par, pour deux heures, voir les autres
boisson.
La nuit est bien passée assez, mais à aube il l'a trouvé difficile à
faites sans son verre habituel de cognac.
Tout le matin il était troublé et inquiet; il est allé ici et
là sans raison, et a paru ne pas savoir cela au sujet de lequel il était.
À une heure il a mis vers le bas, en croyant il serait plus calme: il était
vraiment malade, mais ceux au sujet de lui ne pourraient pas l'induire pour boire. Il
dit il pourrait monter le soir de la caisse: il a souhaité gagner son pari, et
c'est aussi vraisemblable, que quelque fierté militaire a été mélangée dans le
qui l'a prévenu de céder pour faire souffrir.
Il a maintenu sept heures, mais à demi après que sept fussent mêmes
malade et bientôt est mort, sans être capable d'avaler un verre de vin
lequel a été présenté à lui.
J'ai été informé de tous ces détails qui même nuit, par le Sieur,
Schneider, le fifer des cent suisse, dans la maison de qui je
habité à Versailles.
CAUSES DE SOIF.
Beaucoup de circonstances, a uni ou sépare, contribuez à
soif. Nous en mentionnerons quelques-uns sur lesquels ne sont pas sans influence
nos habitudes.
La chaleur augmente soif. D'où vient les hommes de l'humeur ont toujours
dû construire leurs habitations près de la mer.
La main-d'oeuvre corporelle augmente soif. Personnes qui emploient des ouvriers,
toujours satisfaites-les par boisson--d'où le proverbe que le vin donné
ils sont toujours vendus bien.
Les dansant augmentations ont soif, et pour cette raison la balle pièce est
toujours fourni des boissons fortifiantes.