Chapitre 19
avant que je dévie, j'avancerai assez lointain voir où ma carrière
soigne. Jusqu'ici je presse seulement dans à l'entrée--un détroit
porte assez; il devrait avoir un bon terminus." Pendant que je donc
raisonné, M. Crimsworth a été familier; son premier employé, le
l'individu a renvoyé précédemment à notre conférence,
rentré.
"M. Steighton", a dit il, "spectacle M. William les lettres de
Voss, Frères, et lui donne des copies anglaises des réponses; il
les traduira."
M. Steighton, un homme d'approximativement trente-cinq, avec un visage à la fois
rusé et lourd, s'est dépêché pour exécuter cet ordre; il a mis le
lettres sur le bureau, et je me suis bientôt été assis à lui, et fiancé dans
rendre les réponses anglaises dans allemand. Un sentiment de gémissement
le plaisir a accompagné ce premier effort de gagner mon propre vie--un
le sentiment n'a empoisonné ni n'a fléchi par la présence du
tyran qui a été debout et m'a regardé pour quelque temps comme j'ai écrit. JE
pensée qu'il essayait de lire mon caractère, mais je me suis senti comme sûr
contre son examen minutieux comme si j'avait porté un casque avec la visière
en bas ou plutôt je lui ai montré ma contenance avec la confiance
ce on montrerait une lettre écrite en grec à un homme désappris;
il peut voir des lignes, et caractères de la trace, mais il pourrait faire
rien d'eux; ma nature n'était pas sa nature, et ses signes étaient
à il comme les mots d'une langue inconnue. Avant que long il a tourné
loin abruptement, comme si a confondu, et gauche la compte maison; il
revenu à lui mais deux fois au cours de ce jour; chaque temps il
mélangé et a avalé un verre de cognac et arrose, les matières
pour faire il a extrait lequel d'une armoire sur un côté du
cheminée; ayant jeté un coup d'oeil à mes traductions--il pourrait lire les deux
Français et allemand--il est encore entré dehors dans silence.
CHAPITRE III.
J'ai FAIT fidèlement Edward office de son deuxième employé, ponctuellement,,