Chapitre 55
mes armes pour la première fois, et l'influence de son sourire et
l'étreinte a ranimé ma vie comme le soleil et le vent ouest. Oui, à
cette époque je me suis senti comme un voyageur du matin qui ne doute pas cela
de la colline il monte il apercevra un lever du soleil glorieux;
que si la piste est étroite, macérez, et rocailleux? il le voit pas;
ses yeux sont arrangés sur ce sommet, a déjà fait partir, empourpré et
gilded, et l'ayant gagné il est certain de la scène au-delà.
Il sait que le soleil sera en face de lui, que son char est maintenant égal
venir sur l'horizon de l'est, et que la brise du héraut il
les touchers sur sa joue ouvrent pour la carrière du dieu un clair, vaste
chemin d'azur, parmi nuages doux comme perle et chauffe comme flamme.
La difficulté et labeur étaient être mon terrain, mais a soutenu par énergie,
approché par les espoirs aussi clair que vague, j'ai jugé tel beaucoup non
épreuve. Je suis maintenant monté la colline dans ombre; il y avait des cailloux,
inégalités, ronces dans mon chemin, mais mes yeux ont été choisis le
sommet cramoisi au-dessus; mon imagination était avec le refulgent
firmament au-delà, et je ne pensais rien à la rotation des pierres
sous mes pieds, ou des épines qui grattent mon visage et mains.
J'ai souvent regardé fixement, et toujours avec joie, de la fenêtre du
assiduité (ceux-ci, soyez il s'est souvenu, n'était pas les jours de trains
et voies ferrées). Bien! et qu'est-ce que j'ai vu? Je vous dirai
fidèlement. Marais Verts, pleins de roseaux; champs fertile mais plat,
cultivé dans pièces qui les ont faits regardez comme a magnifié
jardins de cuisine; ceintures d'arbres de la coupe, cérémonieux comme saules du pollard,
contourner l'horizon; canaux étroits, glisser par lentement le
côté de route; fermes flamandes peintes; quelques-uns taudis très sales; un
grisonnez, ciel mort; route mouillée, champs mouillés, sommets de maison mouillés,: pas un
beau, à peine un objet pittoresque a rencontré mon oeil le long du