Chapitre 30
le considéré comme un protégé de la famille. Il
paru si bien dans un parloir, et avait vraiment tel
une présence distinguée, que c'était un plaisir
le regarder. Il était remarquablement libre de
ces traits odieux qui généraliser l'Américain
les voyageurs nous ont menés à croire était inséparable
de naissance étrangère; ses doigt clous étaient
dans aucun chemin visible; il n'a pas fait, comme un Français
comptez, un ancien adorateur d'Edith, eu fait,
gâtez un goût de l'unmasculine pour les bagues du diamant
(peut-être parce qu'il n'en avait pas); sa politesse
été discret et faible, et de son accent
été parti juste là assez pour donner un consentant
couleur d'individualité à sa parole. Mais, pour
tout qui, Edith pourrait se débarrasser jamais complètement de
l'impression qu'il était intensément peu américain.
Il y avait un certain repos idyllique
au sujet d'il, une enfant-comme franchise et simplicité,
et une absence totale de "poussée" qui était
de façon atterrante à désaccord avec l'esprit d'Américain
vie. Un Américain n'aurait jamais pu être
satisfaites pour rester dans une place inférieure sans
essayer, d'une certaine façon, améliorer ses richesses.
Mais Halfdan pourrait se trouver encore et voir, sans
le remuer le plus faible de jalousie, son ami plébéien,
Olson dont l'éducation et talents pourraient porter
aucune comparaison avec son propre, augmentez rapidement au-dessus
il, et apparemment n'a aucun désir d'imiter
il. Il pourrait s'asseoir sur un cricket dans un coin,
avec Clara sur ses genoux, et deux ou trois peu
filles qui se nichent au sujet de lui, et leur dit à fée
histoires par l'heure, pendant que son avec bonté visage
rayonné avec bonheur innocent. Et si Clara,
le persuader de continuer le divertissement,
offert de l'embrasser, sa mesure de joie était pleine.
Cet enfant juste, avec ses chemins affectueux, et
son confiant bavardage, jamais blessez-la plus
attentivement au sujet de son coeur sans foyer, et il a adhéré