Chapitre 61
passionnément tourner les feuilles de son cantique-
livre. Il l'a troublée qu'il n'a fait aucun effort à
voyez-la; beaucoup d'un soir qu'elle avait marché seul
au côté de rivière, espérer qu'il peut
venez; mais c'était tout en vain. Elle ne pourrait pas mais
croyez que son père en a dû faire quelques-uns
découverte, et qu'il a été regardé. Dans le
temps moyen que le nuage noir a épaissi sur elle
tête; pour un secret rongé aux mêmes racines de
son coeur. C'était un temps de suspens terrible
et souffrir--tel qu'un homme ne sait jamais, tel
comme seulement une femme peut endurer. C'était presque un
soulagement quand le déluge, et la tempête a cassé
détachez, comme pour l'instant il a fait.
Un dimanche, tôt Bjarne n'a pas fait en avril,
revenez à l'heure habituelle d'église. Le sien
les filles l'ont attendu en vain avec le dîner,
et enfin a commencé à devenir troublé. C'était
pas son habitude garder des heures irrégulières. Là
été une grande excitation dans la vallée seulement alors;
l'America-Fever avait cassé dehors. Un grand
le vaisseau reposait dehors dans le fjord, préparez pour prendre
les émigrants loin; et il y avait à peine un
famille qui n'a pas pleuré la perte de quelques-uns
fils d'hearted courageux, ou de quelque juste et chéri
fille. Les vieux gens, bien sûr, avaient à
restez derrière; et quand les enfants sont allés,
ce qui a été laissé là pour eux mais se coucher
et meurt? L'Amérique était à eux aussi distant que
que ce soit sur une autre planète. La sensation de famille,
aussi, a jamais été fort dans le Norseman
poitrine; il vit pour ses enfants, et paraît à
menez encore sa vie partout en eux. C'est son plus grand
fierté être capable de tracer en arrière son sang dans le
jours de Sverre et St Olaf, et avec le même
confiance qu'il s'attend à voir sa course s'étendre dans
le futur dans le même sol où une fois il a
racine frappée. Alors vient la tempête du
Mers de l'ouest, lutte avec le fort tronc,