Chapitre 23
trouvez l'emploi pour sa compétence, et vente pour ses sculptures dans
Amérique, mon frère avait acheté un buste de Cicéron. Il
professé pour avoir copié ce morceau d'une antiquité a creusé au-dessus avec
ses propres mains dans les environs de Modène. De la vérité du sien
assertions nous n'avons pas été qualifiés pour juger; mais le marbre était
pur et poli, et nous avons été satisfaits pour admirer le
performance, sans attendre la sanction de connaisseurs.
Nous avons embauché le même artiste pour tailler un piédestal convenable d'un
les neighbouring extraient. Cela a été placé dans le temple, et le
le buste est resté sur lui. En face d'à ceci un clavecin était,
abrité par un toit temporaire du temps. C'était le
place de recours les soirs d'été. Ici nous chantés, et
parlé, et a lu, et parfois a offert un banquet. Chaque joyeux et
scène tendre plus cher à ma mémoire, est associé à ceci
édifice. Ici les performances de notre comédie musicale et poétique
l'ancêtre a été répété. Ici les enfants de mon frère ont reçu
les rudiments de leur éducation; ici mille conversations,
enceinte avec joie et amélioration, a eu lieu; et ici le
les affections sociales étaient habitué à étendez, et la larme de
sympathie délicieuse être abri.
Mon frère était étudiant infatigable. Les auteurs qu'il
lisez était nombreux, mais l'objet principal de sa vénération était
Cicéron. Il n'était jamais fatigué d'escroquer et répéter le sien
productions. Les comprendre n'était pas suffisant. Il était
inquiet découvrir les gestes et cadences avec qui ils
devrait être délivré. Il était très scrupuleux dans sélectionner un
plan vrai de prononciation pour la langue Latine, et dans
l'adapter aux mots de son écrivain charmant. Son favori
l'occupation a consisté à embellir sa rhétorique avec tous le
corrections de gesticulation et déclaration.
Ne satisfait pas avec ceci, il était appliqué dans résoudre et
restaurer la pureté du texte. Pour cette fin, il a rassemblé