Chapitre 26
solitude et angoisse sous la protection de ma tante, et est mort un
martyrisez à malheur; la source de qu'elle pourrait, par non
importunités, soit prédominé sur pour déplier. Son éducation et
bespoke des manières elle être d'aucune naissance moyenne. Ses derniers moments
été rendu serein, par les assurances elle a reçu de mon
tante, que sa fille devrait éprouver la même protection
cela avait été étendu à elle-même.
Sur le mariage de mon frère, il a été consenti qu'elle devrait faire
une partie de sa famille. Je ne peux pas faire justice aux attractions de
cette fille. Peut-être la tendresse elle a excité en partie
provenez dans sa ressemblance personnelle à sa mère dont
le caractère et malchances étaient encore fraîches dans notre souvenir.
Elle était méditative habituellement, et cette circonstance a soigné à
rappelez le spectateur de sa condition sans amis; et encore cela
l'épithète a été appliquée mal sûrement dans ce cas. Cette existence était
chéri par ceux avec qui elle a maintenant résidé, avec indicible
affection. Chaque effort a été fait agrandir et l'améliorer
esprit. Sa sécurité était l'objet d'une sollicitude qui presque
dépassé les liens de discrétion. Notre affection pourrait en effet
à peine transcendez ses mérites. Elle n'a jamais rencontré mon oeil, ou
se produit à mes réflexions, sans exciter un genre de,
enthousiasme. Sa douceur, son intelligence, sa sérénité,,
ne devez jamais je vois surpassé. J'ai souvent l'abri déchire de
plaisir à son approche, et l'a pressée à ma poitrine dans un
agonie d'affection.
Pendant que tous les jours ajoutait aux charmes de sa personne, et
les magasins de son esprit, là a eu lieu un événement qui a menacé
nous priver d'elle. Un officier de quelque rang qui avait été
mis hors fonction par une blessure à Québec, l'avait employé, depuis le
ratification de paix, dans voyager à travers les colonies. Il
resté une période considérable à Philadelphia, mais était enfin