Chapitre 41
les lettres étaient arrivées. Je ne l'ai jamais vu si beaucoup de faible par un
événement fâcheux. Ses pensées ont été employées dans estimer pour
le silence de ses amis. Il a été saisi avec les tourments de
jalousie, et n'a rien suspecté moins que l'infidélité d'elle
à qui il avait consacré son coeur. Le silence a dû être
se concerté. Sa maladie, ou absence, ou mort, aurait
augmenté la certitude de quelque on a écrite. Non
la supposition pourrait être formée mais que sa maîtresse avait grandi
indifférent, ou qu'elle avait transféré ses affections à
un autre. La fausse couche d'une lettre était dans à peine le
portée de possibilité. De Leipsig à Hamburgh, et de
Hamburgh ici, le transport a été exposé à aucun hasard.
Il avait été détenu ainsi longtemps principalement en Amérique dans
conséquence de l'aversion de Wieland au plan qui il
proposé. Il est maintenant devenu plus impatient que jamais revenir à
Europe. Quand il a reflété que, par ses délais, il avait probablement
perdu les affections de sa maîtresse, ses sensations,
se monté à agonie. Il est resté seulement, par son départ rapide,
pour réparer, si possible, ou prévient si intolérable un mal.
Déjà il avait à moitié résolu pour embarquer dans ce même bateau qui,
il a été informé, entreprendrait dans quelques semaines sur son retour.
Pendant ce temps il a déterminé faire une nouvelle tentative secouer le
résolution de Wieland. Le soir a été avancé quelque peu quand
il a invité le dernier marcher à l'étranger avec lui. L'invitation
été accepté, et ils nous ont laissés, et, amuser,
nous-mêmes par les meilleurs moyens dans notre pouvoir. Pendant cette promenade,
Pleyel a renouvelé le sujet qui était plus proche son coeur. Il
ré-préconisé toutes ses discussions précédentes, et les a placés dans plus
lumières de force.
Ils ont promis de revenir bientôt; mais heure après que l'heure soit passée,
et ils n'ont pas fait leur apparence. Engagé dans vif
conversation, ce n'était pas jusqu'à l'horloge en frappé douze que nous