Chapitre 42
été rappelé de la défaillance de temps. L'absence de nos amis
excité des appréhensions troublées. Nous exprimions notre
peurs, et comparer nos conjectures comme à ce qui peut être le
causez, quand ils sont entrés ensemble. Il y avait des indications dans
leurs contenances qui m'ont frappé sourdine. C'étaient inaperçus par
Catharine qui était passionné d'exprimer son surprize et curiosité
à la durée de leur promenade. Comme ils m'ont écoutée, je,
a remarqué que leur surprize n'était pas moins que le nôtre. Ils ont regardé fixement
dans silence sur l'un l'autre, et sur elle. J'ai regardé leurs apparences,
mais ne pourrait pas comprendre les émotions qui ont été écrites en eux.
Ces apparences ont détourné les enquêtes de Catharine dans un nouveau
canal. Qu'est-ce qu'ils ont signifié, elle a demandé, par leur silence, et
par leur donc regarder fixement d'une manière extravagante l'un l'autre, et à elle? Pleyel
tiré un profit par cette allusion, et assumer un air d'indifférence,
a encadré quelque excuse insignifiante, en dardant en même temps
coups d'oeil considérables à Wieland, comme si l'avertir contre
divulguer la vérité. Mon frère n'a rien dit, mais a délivré
lui-même jusqu'à méditation. J'étais silencieux également, mais a brûlé
avec impatience pénétrer ce mystère. Pour l'instant mon frère
et sa femme, et Louisa, maison revenue. Pleyel a proposé, de
son propre accord, être mon invité pour la nuit. Ce
la circonstance, en plus de ceux qui ont précédé, a donné le nouveau bord
à mon émerveillement.
Dès que nous avons été laissés seul, la contenance de Pleyel a supposé
un air de sérieux, et consternation égale que je n'avais jamais
avant a aperçu en lui. Les pas avec lesquels il a mesuré le
le sol a présagé le problème de ses pensées. Mes enquêtes étaient
a suspendu par l'espoir qu'il me donnerait l'information qui
Je voulais sans l'importunité de questions. J'ai attendu quelques-uns