Chapitre 5
occupations dans l'horreur, parce qu'ils l'ont retenu de chemins
plus couvert de fleurs et plus lisse, mais il a trouvé dans unintermitted
travail, et dans l'austérité de son maître, occasions suffisantes
pour mécontentement. Aucunes occasions de récréation ont été permises
il. Il a dépensé tout son pent du temps dans un appartement sombre, ou
traversant rues étroites et bondées. Sa nourriture était grossière, et
son hébergement humble.
Son coeur a contracté progressivement une habitude de morose et sombre
réflexion. Il ne pourrait pas définir correctement cela auquel voulait
son bonheur. Il n'a pas été torturé par comparaisons tirées entre
sa propre situation et que d'autres. Son état était tel que
adapté son âge et ses vues comme à richesse. Il n'a pas imaginé
lui-même soigné avec la rigueur extraordinaire ou injustifiable. Dans
ce respect il a supposé la condition d'autres, bornez aimez
lui-même à service mercantile, ressembler à son propre; encore chaque
l'engagement était rebutant, et chaque heure fatigant dans sa défaillance.
Dans cet état d'esprit il a eu l'occasion de tomber sur un livre écrit
par un des professeurs de l'Albigenses, ou Protestant français.
Il n'a amusé aucun goût pour les livres, et était complètement inconscient
de tout pouvoir ils ont possédé prendre plaisir ou instruire. Ce volume
avait reposé pour les années dans un coin de sa mansarde, demi a enterré dans
poussière et détritus. Il l'avait marqué comme il a mis; l'avait jeté, comme
ses occasions ont exigé, d'une tache à un autre; mais avait senti
aucune inclination d'examiner son contenu, ou même interroger cela qui
été le sujet de qu'il a traité.
Un dimanche après-midi, être induit pour se retirer pour quelques,
minutes à sa mansarde, son oeil a été attiré par une page de ceci
réservez qui, par quelque accident, avait été ouvert et été placé plein
dans sa vue. Il s'est été assis sur le bord de son lit, et était