Chapitre 58
ou s'il a été décrété que nous devrions poser nos têtes
plein d'années et d'honneur, était une question qui aucun être humain
pourrait résoudre. À autres temps, ces idées ont rarement été importun. JE
l'un ou l'autre s'est abstenu pour refléter sur le destin pour qui est réservé
tous les hommes, ou la réflexion a été mélangée avec les images qui
le déshabillé de terreur; mais maintenant l'incertitude de vie s'est produite
à je sans en de son habituel et alléger des accompagnements.
J'ai dit à moi-même, nous devons mourir. Tôt ou tard, nous
disparaissez toujours du visage du monde. Quoi qu'est le
liens qui nous tiennent à la vie, ils doivent être cassés. Cette scène de
l'existence est, dans toutes ses parties, catastrophique. Le plus grand nombre
est opprimé avec les maux immédiats, et ce, la marée d'à qui
les richesses sont pleines, comment petit est leur portion de plaisir, depuis
ils savent qu'il terminera.
Pour quelque temps je m'ai gâté, sans répugnance, dans ceux-ci,
pensées sombres; mais à durée, le découragement qui ils
produit est devenu des insupportably douloureux. J'ai essayé à
dissipez-le avec musique. J'avais toute ma mélodie de grand père comme
bien comme poésie par routine. J'ai maintenant éclairé par hasard sur une ballade,
lequel a commémoré le destin d'un Cavalier allemand à qui est tombé
le siège de Nice sous Godfrey de Bouillon. Mon choix était
fâcheux, pour les scènes de violence et carnage qui étaient
ici d'une manière extravagante mais de force pourtrayed, seulement a suggéré à mon
pensées un nouveau sujet dans les horreurs de guerre.
J'ai cherché le refuge, mais ineffectually, dans sommeil. Mon esprit était
afflué par les images éclatantes, mais confuses, et aucun effort qui je
fait était suffisant pour les conduire loin. Dans cette situation je
entendu l'horloge qui a pendu dans la pièce donner le signal pour
douze. C'était le même instrument dans lequel autrefois a pendu mon
la chambre de père, et lequel, à cause de son existence le sien