Chapitre 65
impression sur lui qu'il a fait sur moi. C'était une allusion à
rassemblez-moi sur mon prepossessions, et nous amuser avec un mille
anecdotes ridicules qu'il avait rassemblé dans ses voyages. Il
ne fait aucun scrupule pour me charger avec être amoureux; et a menacé
pour informer le jeune homme, quand il l'a rencontré, de sa bonne richesse.
Le tempérament de Pleyel l'a rendu susceptible d'aucun bien durable
impressions. Sa conversation a été visitée par parfois
lueurs de sa vivacité ancienne; mais, pourtant son impétuosité était
quelquefois gênant, il n'y avait rien pour redouter du sien
malice. Je n'avais aucune peur qui mon caractère ou la dignité souffrirait
dans ses mains, et n'a pas été fâché chaleureusement quand il a déclaré
son intention de tirer un profit par sa première réunion avec le
étranger l'initier à notre connaissance.
Quelques semaines après ceci j'avais passé un jour pénible, et, comme le
le soleil a décliné, trouvez moi-même disposé à chercher le soulagement dans une promenade.
La rive est, à cette partie de lui, et pour quelque considérable
espacez de bas en haut, si accidenté et macère comme pour ne pas être descendu facilement.
Dans un renfoncement de cette déclivité, près de la verge du sud de mon
petit domaine, a été placé un bâtiment léger, avec les sièges et
treillis. D'une fente de la pierre à laquelle cet édifice était
attaché, là éclatez un ruisseau de l'eau la plus pure qui,
bondir de rebord à rebord, pour l'espace de soixante pieds,,
produit une fraîcheur dans l'air, et un murmure, le plus,
délicieux et calmant imaginable. Ceux-ci, ajoutés aux odeurs,
des cèdres qui embowered il, et du miel lesquels allaitent
groupé parmi les treillis, a rendu ce ma retraite favorite
en été.
À cette occasion j'ai réparé ici. Mes alcools se sont abaissés
à travers la fatigue de longue attention, et je me suis jeté sur
un banc, dans un état, mentalement et personnellement, de l'extrême,
supineness. Les berçant sons de la chute d'eau, le parfum,