Chapitre 4
censuré pour écrire n'importe quoi pour qui serait adéquat et convenable
un homme.
Le 22 JUILLET 1848.
LE LOCATAIRE DE COULOIR WILDFELL
CHAPITRE JE
Vous devez revenir avec moi à l'automne de 1827.
Mon père, comme vous sachez, était une sorte de fermier du monsieur dans - comté;
et je, par son désir exact, l'ai réussi dans le même tranquille
occupation, pas très volontiers, pour ambition m'a préconisé à plus haut
buts, et la vanité m'a assuré que, dans négliger sa voix,
J'enterrais mon talent dans le monde, et cacher ma lumière sous un
boisseau. Ma mère avait fait son extrême pour me persuader que j'étais
capable de grands exploits; mais mon père qui pensait l'ambition
été la route la plus sûre pour ruiner, et change mais un autre mot pour
destruction, n'écouterait aucun plan pour améliorer ou mon propre
conditionnez, ou que de mes mortels compagnon. Il m'a assuré c'était tout
détritus, et m'a exhorté, avec son dernier soupir, continuer dans le
bon vieux chemin, suivre ses pas, et ceux de son père avant
il, et a laissé ma plus haute ambition être marcher à travers honnêtement le
monde, regarder non plus à droite main ni à gauche, et à
transmettez les acres paternelles à mes enfants dans, au moins, comme
prospérer une condition comme il me les a laissés.
'Bien! - un fermier honnête et industrieux est un du plus utile
membres de société; et si je consacre mes talents à la culture
de ma ferme, et l'amélioration d'agriculture en général, je dois
de cette façon bénéficiez, pas seul mes propres rapports immédiats et
personnes à charge, mais, dans quelque degré, espèce humaine à grand: - d'où je dois
n'a pas vécu en vain.' Avec telles réflexions comme ceux-ci j'étais
essayer pour me consoler, comme j'ai cheminé maison des champs,
un soir froid, humide, nuageux vers la fin d'octobre. Mais
la lueur d'un feu rouge clair à travers la fenêtre du parlour avait plus
effet dans acclamer mes alcools, et réprimander mon repinings ingrat,
que toutes les réflexions prudentes et bonnes résolutions j'avais forcé mon