Chapitre 18
forcément accepter des logements sous son toit. Il a dit Zillah de donner
j'un verre de cognac, et alors est passé à la pièce intérieure; pendant que
elle s'est affligée avec moi sur mon prédicament désolé, et ayant obéi au sien
ordres, par lequel j'ai été ranimé quelque peu, m'a introduit pour repiquer.
CHAPITRE III
EN menant le chemin en haut, elle a recommandé que je devrais cacher
la bougie, et ne fait pas de bruit; pour son maître une notion bizarre avait
au sujet de la chambre elle me mettrait dans, et n'a jamais laissé personne pavillon
là volontiers. J'ai demandé la raison. Elle ne savait pas, elle
répondu: elle avait vécu seulement là une année ou deux; et ils avaient donc
beaucoup d'activités bizarres, elle ne pourrait pas commencer à être curieux.
Aussi stupéfié pour être curieux moi-même, j'ai attaché ma porte et ai jeté un coup d'oeil
arrondissez pour le lit. Le mobilier entier a consisté en une chaise, un
les vêtements pressent, et un grand cas du chêne, avec carrés coupés dehors près du
sommet qui ressemble aux fenêtres de l'entraîneur. Ayant approché cette structure, je,
regardé au-dedans, et l'a perçu pour être une sorte singulière de vieux-
divan façonné, très a conçu commodément pour éviter le
nécessité pour chaque membre de l'avoir de famille une pièce à lui-même.
En fait, il a formé un petit placard, et le rebord d'une fenêtre,
lequel il a joint, a servi comme une table. J'ai glissé les recouvert de panneaux en arrière
côtés, est entré avec ma lumière, les a tirés ensemble encore, et feutre
à l'abri de la vigilance de Heathcliff, et chaque un autrement.
Le rebord où j'ai placé ma bougie, en avait quelques-uns a moisi livres s'entassés
dans un coin; et il a été couvert avec écrire a gratté sur le
peinture. Cependant, cette écriture n'était rien sauf un nom répété dans
tous les genres de caractères, grand et petit - CATHERINE EARNSHAW, ici,
et là a varié à CATHERINE HEATHCLIFF, et alors encore à